Dimanche 23 août 2009

Après une petite semaine de vacances, un petit compte-rendu de mon premier Ironman.
 

L’aventure commence trois jours avant, histoire de s’acclimater tranquillement et de repérer le parcours marathon, la partie natation et le parc à vélo ………
Seul souci, à peine arrivé sur place j’ai déjà la tête à la course et je suis tendu comme un slip, trois jours comme ça à attendre le coup de pistolet libérateur ce n’est pas très agréable, d’autant plus qu’il faut préparer toute la logistique nécessaire pour ce genre d’épreuve : l’alimentation, les transitions, l’équipement pour chaque discipline, etc. …….
L’air de rien, ça fait tout un bordel à emmener et plein de petits détails à penser, ce qui rajoute à la tension ambiante et vous laisse tout le temps l’impression d’avoir oublié quelque chose.
 

Samedi 15 août, 4h du mat !
« Driiiing, Driiiing ……♫ It’s a beautiful day ♫ don’t let it get away ♫ It’s a beautiful day ♫ ……. Driiiing, Driiiing!!! »
« Hé Seb ! Bouge-toi la nouille bordel ! C’est l’heure ! »
« Aaaarrrgh ! Et m..de ! C’est la brume man ! »
« Non, non aujourd’hui c’est l’Embrunman ! »

Illico presto, ou presque, je me lève en furie :
« Quel est le c.. qui a mis le réveil à 4h !!! »
« Ben c’est toi tête nœud ! »
« Ah bon ? Euh….ben…. on y va les gars ? »

Habillage et toilettage éclair et j’engloutie mon gatosport au chocolat bien-sûr.
A 5h on est sur place, une ambiance feutrée et tendue se dégage des lieux et tout le monde s’affaire à ses petits préparatifs, peu de dialogue, pas d’éclats de rire, les regards sont fermés et personne n’ose rompre le silence de la nuit.
Je m’aventure dans les profondeurs sombre du parc à vélo ou règne ici et là une ambiance «cacatoesque », en effet des queues invraisemblables s’alignent devant chaque toilette, l’attente va être longue et ennuyeuse. Mais heureusement je croise par inadvertance Maître renard, qui par l’odeur alléché, me tint à peu près ce langage :
« Oh la la malheureux ! Reste pas là, ça pu la m..de ! »
Ni une, ni deux je fais demi-tour, tant pis pour le pipi de la peur et le caca nerveux, ce sera pour plus tard !
J’enfile la combi et avec le Coach et Greg ont part faire un brin de trempette dans les eaux noires du lac de Serre-Ponçon, c’est plutôt agréable et grisant de nager dans le noir surtout avec une eau à 22°.
Ont s’attardent pas trop dans l’eau pour être bien placer au départ, ce n’est pas trop la cohue pour se placer, ont laissent les cadors se mètrent devant et nous ont est en deuxième ligne. Je suis juste derrière le futur vainqueur Zamora, j’avais bien senti la bonne à roue à prendre mais comme un c.. j’ai oublié le sandove !
Déjà un manque flagrant d’expérience et comme on dit souvent : A haut-niveau, la victoire se joue à des détails !

L’heure fatidique approche et bizarrement, au contraire des journées précédentes, je n’ai plus un pette de stress, je me sens même super détendu et je suis content d’être là, l’ambiance monte petit à petit, les spectateurs puis les concurrents se mettent à taper dans les mains, le départ est imminent et à 6h pétantes :
« Pan !»
Le coup de pistolet retentit, je me fais déborder de partout, à c’t’heure les réflexes ce n’est pas encore ça, je courre à l’aveuglette sur la plage puis dans l’eau, je ne sais pas pourquoi je courre mais je courre !
Je plonge, je me relève, je courre encore, je replonge enfin et je commence à nager, enfin j’essaye.
C’est un merdier pas possible, je me fais marcher dessus, je me débats comme un forcené, je ne vois rien, je ne comprends rien et très vite je m’asphyxie. Je me retrouve très vite dans la même situation qu’au triathlon de Sommières, en hyperventilation. Ca ne pouvais pas plus mal commencer, je suis dans le noir en train de faire de la brasse au milieu de 860 mecs qui ont déconnecté le cerveau, j’essaye tant bien que mal de contenir cette panique qui ressemble à une crise de claustrophobie et je nage comme ça jusqu’à la première bouée.
Au passage de cette première bouée je reprends mes esprits et mon souffle, déjà 250m de baiser mais tant pis, je peux enfin commencer à nager proprement.
Le moteur se met enfin en marche et je me sens même plutôt bien, j’arrive à bien m’appliquer et je commence à remonter, seul souci je nage tout sur les extérieures et pas moyen de se rabattre à la corde, il y encore trop de monde.

A l’entame du deuxième tour le soleil c’est levé, mais malheureusement c’est bien difficile d’en profiter avec la tête dans l’eau, j’arrive enfin à prendre les pieds d’un nageur plus rapide que moi et je lui colle aux basques jusqu’à la sortie sur la plage.
J’ai un peu de mal à retrouver la position debout, il me faut quelques secondes pour que le cerveau se remette en mode bipède, et il me faut encore quelques mètres pour que les jambes se mettent à courir, dans quel sens j’en sais rien, mais je fais comme les moutons de panurges, je suis celui qui est devant moi.
 

Au bilan de cette première partie, je sors de la natation 136eme en 59 :34, et malgré les soucis du départ je suis pilepoil dans mon tableau de marche puisque j’avais prévu 1h, donc tout va bien, la discipline où je suis le moins à l’aise est négociée, reste « plus » que 187km et un marathon, ou selon chacun, reste « encore » 187km et un marathon, à vous de voir !  
 
                                                                           

Par Predator
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Lundi 17 août 2009

Il était une fois trois as de la gachette à la recherche d’un chargement d’or disparu, Blondin, Sentenza et Tuco qui aux termes de milles péripeties se livrèrent un duel mémorable dans le cimetière de Sad Hill au bord de la tombe sans nom ou se trouve le butin tant convoité.

Plus près de nous, en l’occurrence ce samedi 15 août, trois as de la pédale, chacun armé à sa façon se livrèrent

un duel sans merci sur les routes de l’Embrunman :

  • Le Coach avec son arme fatale le Powertap.
  • Greg le fonctionnaire avec ses pizzas.
  • Predator avec ses deux maillots de vélo blindés de gâteaux au chocolat.

Dans cette aventure les trois compères ont dû braver bon nombre d’ecueils pour atteindre le cimetière des triathlètes où se trouve le portique sans nom.

Bien heureusement et au contraire du film, l’histoire se termine bien pour les trois mercenaires du bitûme, chacun à sa façon à su trouver son trésor en franchissant la ligne d’arrivée :

  • 17eme     Predator                            11 :05 :26
  • 23eme     Le Coach                          11 :22 :20
  • 295eme   Greg le Fonctionnaire    13 :57 :31

Plus de détails sur cette bien longue journée au prochain épisode, ou si j’ai pas le temps je vous fais une nouvelle histoire mais cette fois-ci avec les trois petits cochons…………..



                             

 
Par Predator
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Mardi 11 août 2009

En des temps ancestraux, trois astrologues aperçurent un astre s’élevé au firmament, à la vue de celui-ci ils se réjouirent d’une très grande joie :
« Hallelujah mes amis ! Le messie est arrivé ! Jésus est parmi nous ! »
Les trois rois mages, Melchior, Gaspard et Balthazar comme ont les appellent aujourd’hui se mirent immédiatement en chemin pour rencontrer l’enfant  et enfin lui rendre hommage en se prosternant devant lui.  

Bon d’accord j’arrête, c’est chiant, en plus comme je n’ai pas fait mon catéchisme je ne suis pas au top niveau sur les récits bibliques, mais j’ai une autre version plus simple et un peu plus kitch. 

En des temps très reculés, voir immémoriaux, Sheila chantait :
♫ Comme les Rois Mages en Galilée ♫
♫ Suivaient des yeux l’étoile du Berger ♫
♫ Je te suivrais, où tu iras j’irais ♫
♫ Fidèle comme une ombre jusqu’à destination ♫  

Bon d’accord je recommence, mais c’est plus fort que moi, mes références culturelles sont un peu bizarre vous allez me dire, mais revenons en à nos moutons ….euh non…..à notre berger plutôt, parce que j’ai encore une autre version, un peu plus sportive cette fois-ci.  

En des temps encore tout récent, trois compères aperçurent une épreuve s’élevé au firmament du triathlon, à la vue de celle-ci ils se réjouirent d’une très grande joie, ou presque :
« Hallelujah mes amis, l’année prochaine je fais l’Embrunman ! »
« Ah ouais génial ! Ché pas nager mais j’y vais aussi ! »
« Et merde !  ………Bon ben……..  pas le choix, je vous suis …….. mais faut faire quoi à ton Embrouilleman ? »
«  Eh ben …… 3,8km de natation, 187km de vélo et ………….. 42km de course à pieds ! ……… c’est dément non !? »
« Et qu’est-ce tu gagnes à l’arrivée ? »
« Euh ………….. un super t-shirt FINISHER EMBRUNMAN !!! »
« Ah ouais …………  »
Les trois compères, Greg le Fonctionnaire, le Coach et Predator se mirent immédiatement au travail pour atteindre le Saint-Graal, et pour pouvoir un jour espérer embrasser la relique mystique.  

Aujourd’hui à J-4, l’échéance est proche et les dés sont jetés, au terme d’une préparation bien trop longue et chaotique les Rois Mages vont-ils pouvoir rencontrer leur Jésus : 

-          Le Coach a été celui qui a eu la préparation la moins perturbée et annonce 1h05 en nat, 6h23 en vélo et  3h30 en cap, sans transition ça fait 10h58.
A c’t’allure si tu réussis  moins de 11h, je fais la vaisselle tous les jours pendant les vacances ! 

-          Greg le Fonctionnaire dépité depuis plusieurs semaines annonce plus rien, ou si, une arrivée à 20h après 14h d’effort ! Son objectif de départ est je crois 12h>13h, en somme la confiance n’est pas là mais les charges d’entrainement ont été faites, donc la messe n’est pas dites et t’inquiètes pas Greg, Jésus est né à minuit, donc y’a pas le feu au lac tu l’auras ton t-shirt de finisher ! 

-          Quant à moi la préparation a été bien loin de ce que j’espérais faire mais après une trop longue période où j’avais l’impression d’atteindre l’état de sénilité sportive, j’ai quand même réussi ma dernière mission de sauvetage en effectuant un dernier mois plein.
Mes objectifs restent malgré tout les mêmes, moins de 12h, ou plus précisément 1h en nat, 6h30 en vélo et 3h30 en cap. Seul la course à pieds reste le point interrogatif, je n’ai aucune référence sur cette distance et je pars sur mes allures footings, ça devrait le faire, mais comme dit le Coach, il faut avoir un estomac de gros mangeur sur ce type d’épreuve, et le mien est aussi gros que celui d’un moineau, d’autant plus qu’il a été la source de mes nombreux soucis ces derniers temps.
Je vais donc allez brûler un cierge pour qu’il me laisse tranquille le jour J, ou non, je vais peut-être plutôt arrêter la bière !

 

L’heure est grave mes amis, la sentence est proche et les trois rois mages vont-ils réussirent leurs paris ?  

  

                                               

Par Predator
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Vendredi 7 août 2009

Dimanche dernier je me suis rendu à Yssingeaux pour enchainer un 2eme triathlon CD en 1 semaine, j’espère bien y réaliser la même performance qu’à Langogne mais à la lecture de la liste d’engagés je déchante vite puisqu’ on y retrouve les 2 pensionnaires de Vitrolles : Faure et Chabaud !


Comme d’habitude pendant le voyage on se monte le bourrichon avec les collègues :

« Même pas peur ! De toute façon à part le foot et la pétanque arrosée de pastis sur la cannebière, y savent pas faire autre chose les Marseillais ! »
« Ouais en plus quand ont va leur dire que dans les eaux troubles du barrage de Lavalette y'a des grosses bêtes friandes de gros mollets bien dodus, ça va vite les calmer ! »
« Et y sont ouuuu !! Et y sont ouuuu !! Les Maare…sééé…llais !! »
Une fois rendu au départ on cherche partout les deux épouvantails du jour :

« Hé…. T’as pas vu Chabaud ? »
« Qui ça ? Euh …ben non…. j’ai pas de chabot à te donner, mais par contre on file un bidon avec le dossard ! »
« Euh…ouais c’est sympa mais je cherche deux gros mastards avec une écharpe de l’OM autour du cou ! »
« Pas vu !!! En plus ici on supporte les Verts ! Allez ouste ! J’ai pas que ça à faire ! »


Donc pas d’écharpe en vue et pas d’odeur de pastis dans les parages, apparemment les deux molosses marseillais se sont dégonflés !
Du coup je revois mes ambitions à la hausse et je peux viser un podium voir même la gagne, c’est la première fois qu’il n’y a pas de grosses pointures au départ, les jeux sont ouverts.


Le départ est donné sur la plage et au coup de sifflet les premiers plongent directement, je ruse d’entrée et commence ce triathlon par de la course à pieds. Je courre donc sur plusieurs mètres le long de la plage là ou il n’y a pas trop de fonds, Greg le fonctionnaire et l’Ours de Jozerand prennent l’aspiration, et pour la première fois et sûrement la dernière ont se retrouvent en tête en natation, je suis tellement surpris et content que j’en bois la tasse.
L'année prochaine on refait pareil, avec 3 ou 4 gars de plus on pourra faire un mol comme les rugbyman et on pourra dégommé tout le monde d'entrée !

L’échappée belle ne sera que de courte durée et je suis vite débordé par la meute, je m’accroche tant bien que mal au sillage des autres concurrents et je sors 21eme en 24 :04.


Les 40km de vélo sont très exigeant, un parcours à 1500m de dénivelé, c’est  donc une continuité de côte à enchainer, je roule bien mais l’allure s’écrase au milieu des bosses, je manque de fraicheur et de gnak pour basculer avec les gaz, je sens que je ne vais pas arriver à réaliser la même perf qu’à Langogne mais je monte en pression au fil des kilomètres et je fait même un deuxième tour plus rapide, ce qui  me permet de revenir sur l’avant de la course.

Je fais le meilleur temps en 1 :14 :25 et je pars en 4eme position sur la partie pédestre.


A la sortie du parc à vélo, Anne m’a gentiment fait les pointages, j’ai encore 2’30 de retard sur la tête de course.

Pas facile, mais faisable, le seul problème c’est que je suis tout seul et que je n’ai pas de lièvre à chasser et en plus j’ai du mal à relancer l’allure, mais comme pour le vélo je monte une nouvelle fois en pression au fil des kilomètres, à chaque demi-tour je vais de plus en plus vite et je souffle de plus en plus fort, j’ai l’impression d’être une grosse machine à vapeur avec de la fumée qui sors par les oreilles (vous inquiétez pas j’ai pas cramé le cerveau, y’a bien longtemps que Predator s’en sert plus !).

Je reviens sur le 3eme au dernier demi-tour situé au sommet de la bosse, bien sûr il me colle au basque dans la descente mais j’accélère comme un barjo pour le décramponné et malgré toutes les pavasses qui jonchent le chemin je suis limite de me faire une cheville mais je parviens à mes fins au bout de 500m (en fin de compte, j'me l'suis p’t-être bien cramé le cerveau !), j’ai tellement accélérer que je reviens sur le 2eme comme un boulet de canon et je le passe sur la lancée sans dire bonjour, de toute façon y’a pas le temps de taper la causette, il reste encore le 1er à ramarrer, mais les 10 km arrivent à leurs termes, et malgré une nouvelle fois le meilleur temps à pieds en 37 :28 je vais franchir la ligne 2eme avec 33s de retard sur le vainqueur.    

 

Résultats CD :

 

1   LIEUX Romain                    19:57   1:17:24   38:03     2:15:24

2   MOREAU Sébastien           24:04   1:14:25   37:28     2:15:57

11 l’Ours de Jozerand             29:24   1:16:59   42:02     2:28:25

28 Greg Le Fonctionnaire       26:41        ?          ?            2:37:12

37 BARRIERE Nicolas            24:25   1:30:00   46:40     2:41:05

50 D'ETORRE Jean-Marie      24:56   1:32:20   51:15     2:48:31

69 MAZET Ludovic                    29:44   1:36:21   52:40     2:58:45


                                                                                                                                                                   




Par Predator
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Vendredi 31 juillet 2009

Petit post  sur le triathlon de Langogne qui a eu lieu dimanche dernier en Lozère, c’est la 3eme fois que je participe à ce triathlon bien sympathique en format CD.

La caractéristique plutôt rigolote du parcours c’est la sortie à l’australienne agrémentée d’un plongeon sur le ponton, mais la ou c’est moins marrant c’est que cette année ces gros vicelards d’organisateurs ont cru bon de nous y faire passer deux fois !

« C’est promis, l’année prochaine je viens la veille et j’le dynamite c’te p.t… de ponton !!! »

Bien évidemment je n’est toujours pas appris à plonger, mais cette fois-ci j’ai ma petite idée pour parer au problème et je ne me ferais pas avoir par le photographe dans une position funambulesque voir rocambolesque, ça restera du grand classique.

 

Le départ est donc donné à 130 triathlètes et très vite un groupe de tête se détache, je ne peux pas suivre le rythme et je vais me taper toute la natation seule, pendu entre deux groupes. Le ponton ne sera qu’une formalité puisque j’ai remarqué que l’on avait pieds en sautant un peu plus tôt, je saute donc à pieds joints pour reprendre une impulsion sur le fond et repartir de plus belle.

Bon d’accord ça fait un peu trouillou mais je ne perds pas trop de temps par rapport à un plongeon classique et au moins je suis sûr de garder les lunettes sur le nez.

Je finis ce 1500m bien émoussé en 24 :20 et en 17eme position.

 

Je n’ai jamais aussi bien nagé et je repars de plus belle sur le vélo, je plane encore à 12000m et j’ai du mal à évacuer l’effort aquatique, mais malgré l’allure qui me parait un peu rapide les jambes répondent bien, tellement bien que je remonte très rapidement à l’avant, j’avale les bosses et les faux plats comme une lettre à la poste, dans les descentes j’ai même pas assez gros comme développement, et  comme on dit par chez moi :
« ça y’envoi du pâté !!! »

Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas eu de sensations pareilles à vélo, le petit stage dans les alpes à bouffer du dénivelé pendant 4 jours m’a fait le plus grand bien, pourvu que ça dure.

Je finis ces 40 bornes en faisant le meilleur temps en 1 :01 :36 et j’aborde la course à pieds en 5eme position.

 

J’enchaine rapidement et j’aperçois très vite devant moi le 4eme et 3eme à portée, je reviens vite sur eux mais au fil des kilomètres je sens un point de côté monté crescendo, je gère en fonction et j’arrive toujours à aller plus vite que mes adversaires, à mi-course je passe en 2eme position, mais au 6eme km une grande descente se profile et avec ce point de coté à la c.. je ne peux pas allonger la foulée, les jambes sont pourtant bonnes et fraiches, du genre pêchée le matin même, mais cette fois-ci ça me fait un mal de chien et comme on est 4 à se battre pour cette 2eme place je ne peux pas lâcher le morceau comme ça.

Je me fais sucrer cette 2eme place à 1km de l’arrivée mais j’arrive tout de même à sauver le podium, le premier pour moi en triathlon.

Je finis ce 10 km en faisant le 3eme temps en 40 :12.

 

Au final je boucle donc ce triathlon 3eme en 2 :06 :06, un peu blasé d’avoir laissé filer cette 2eme place sur un souci vraiment inhabituel pour moi, je crois que la dernière fois que j’ai eu un point de côté c’était au cross de la maternelle !

   

 

Résultats CD :

 

1     DIEMUNSH Etienne       19:14     1:03:57      37:15             2:00:25

3     MOREAU Sébastien      24:20    1:01:36      40:12             2:06:06

7     HUARD Dimitri                22:39    1:07:42       40:44             2:11:04

10   BENOIT Jérôme            25:06     1:08:10       42:36             2:15:51

33   RUELLE Pierre               25:39    1:13:34       45:38             2:24:50

52   COLOT Sébastien         26:57    1:14:03       52:51             2:33:50

81   MAZET Ludovic              31:14    1:17:00       56:42             2:44:55

89   BERGE Didier                  35:10    1:20:03       53:15             2:48:26

109 CRAYSSAC Maxime     26:45    1:29:37    1:06:24             3:02:45

115  LACHAUX Alban           29:41    1:42:05    1:01:35             3:13:20



 

Par Predator
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